Bienvenue à la veillée : pourquoi ce site existe

Il y a encore quelques semaines, ce projet n'avait pas de nom. Il y avait juste une envie : un jeu de cartes rapide, à jouer dans le navigateur, où le Dahu, l'Ankou et la Bête du Gévaudan remplaceraient les super-héros. Cent créatures plus tard, le jeu existe, il s'appelle « Crie au loup », et ce site est né avec lui.

Pourquoi ce nom ? Parce que toute la tension du jeu tient dans un geste : doubler la mise en criant au loup, à tort ou à raison, et regarder l'adversaire décider s'il vous croit. C'est la fable du garçon qui criait au loup transformée en mécanique de jeu. On ne pouvait pas rêver meilleur parrain qu'Ésope.

En construisant le bestiaire, une évidence s'est imposée : chaque carte cache une vraie légende, souvent plus riche, plus étrange et plus drôle que ce qu'une capacité de jeu peut en montrer. La Tarasque a sa fête classée à l'UNESCO. Le Gévaudan a ses archives paroissiales. Les korrigans ont leurs landes. Résumer tout ça à deux chiffres et un effet aurait été un gâchis.

Ce site est donc les deux à la fois : la vitrine du jeu, et un bestiaire documenté du folklore, région par région. Chaque créature du jeu y a sa page, avec sa légende racontée, ses origines historiques, ses variantes locales et ses sources. Pas de remplissage : quand une information est incertaine, on le dit ; quand elle est attestée, on cite d'où elle vient.

Un mot de transparence, parce que c'est la règle de la maison : ce projet est développé par une personne accompagnée d'intelligences artificielles, du moteur de jeu jusqu'aux illustrations, sous direction artistique et éditoriale humaine. Le processus complet sera documenté ici même, dans ce journal. Si le sujet vous intrigue, restez dans le coin.

Et si vous êtes venus pour les légendes : bienvenue. Installez-vous, la veillée commence. Le loup n'est peut-être pas loin.